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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 18:40

Objectif ambitieux annoncé dans le Contrat de Développement Territorial (CDT), voulu par la ville, moins de quatre années plus tard, la plupart des objectifs de créations d’emploi sur Champigny sur Marne sont en berne et ont fondu comme neige au soleil !

Pourtant depuis des années, la municipalité communiste se fait fort d’attirer des entreprises et ne cesse de se vanter de son bilan : l’arrivée des emplois du Centre de Remisage et de Maintenance (CMR) de la ligne 15 du grand Paris !

Or non seulement la ville n’y est pas pour grand-chose, (les choix de localisation dépassant notre seule ville) mais la construction du CMR a également été l’occasion de délocalisation d’entreprises et donc d’emplois qui occupaient des terrains désormais expropriés, emplois que la ville n’a rien fait pour retenir.

Aujourd’hui, de 10 000 emplois initialement prévus, on passe à 550 ambitionnés, selon l’étude récemment publiée et présentée par la municipalité sur l’ex Voie de Desserte Associée (ex VDO). Et encore, ces chiffres sont au conditionnel et présentent un contenu qualitatif beaucoup plus pauvre que la cité de haute technologie du son de l’image et de l’écologie un temps ambitionné.

Avec de telles corrections d’ambitions, on n'est décidemment pas près de rééquilibrer l'emploi dans l'Est Parisien, ni d'afficher une politique ambitieuse d'attractivité par l'emploi, ni d’améliorer notre taux d’emploi par actif qui se traine lamentablement à 0,5 emploi par actif, l’un des plus bas de l’Est Parisien. 

Et avec des objectifs de logement de 838 nouveaux logements par an sont dans le périmètre de la VDO, dont 428 à Champigny-sur-Marne, 183 à Chennevières-sur-Marne et 160 à Villiers-sur-Marne, on n’est pas près de doper notre taux d’emplois !

On l’a vu également à la boulonnerie en centre-ville où des emplois ont été remplacés par des logements.

Pourtant, si on ne veut pas faire de Champigny une ville dortoir dépendante des autres, de l'emploi, il y en a! il ne suffit peut être pas de traverser la rue mais la Marne, oui ! Même dans des villes communistes comme Fontenay, le taux d’emploi est « normal » à 1 emploi par actif.

Il n’y a qu’à Champigny où l’on croit que l’emploi se décrète ou qu’il s’obtient en organisant des manifestations.

Non, l’emploi est aussi une question de confiance et d’attractivité, et il faut savoir en crée les conditions. La municipalité en place depuis trop d’année a manifestement échoué sur ce sujet comme sur d’autres.

Avec quelques liens utiles… https://www.cadredeville.com/Etudes/voie-de-desserte-orientale-la-programmation-economique-de-lepamarne-revue-a-la-baisse

https://94.citoyens.com/2018/lest-parisien-croissant-vert-de-lautoroute-oubliee-va-surbaniser,04-05-2018.html

https://94.citoyens.com/2014/le-cdt-des-boucles-de-la-marne-ressuscite-la-rocade-fantome-de-la4,28-09-2014.html

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/champigny-550-emplois-pourraient-etre-crees-sur-l-ex-vdo-29-07-2018-7837326.php

http://www.lepoint.fr/immobilier/urbanisme-immobilier-champigny-sur-marne-a-belle-ecole-03-08-2018-2241147_31.php#xtor=CS2-238 

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 21:47
Accueil des jeunes majeurs en mairie

Initiative municipale intéressante vendredi 19 décembre de réunir tous les jeunes qui ont eu 18 ans dans l'année 2014. Plus d'une centaine de jeunes majeurs étaient présents pour entendre les droits et devoirs de ces nouveaux majeurs de la part du maire et de ses principaux adjoints, autour d'un cocktail dînatoire d'excellent facture. Ces nouveaux majeurs (et donc électeurs) ont aussi reçu une clé USB, un kit de préservatifs et 20 € de bons d'achats de chez Leclerc. Heureusement que la ville peut financer ce genre d'initiatives (peut être grâce au CCAS qui un budget conséquent de 2,7 millions http://pcona.over-blog.com/2014/12/budget-des-associations.html ).

Cette initiative complète les obligations et devoirs de représentation d'une équipe municipale, au même titre que les cérémonies d'accueil des nouveaux habitants, les remises de médailles du travail, les anniversaires de noce d'or ou de diamant, et de nombreux autres devoir imposés par la « charge ».

Non, ce qui est plus étonnant, c'est qu'ayant reçu une invitation la veille, il puisse y avoir près de 150 jeunes disponibles du jour au lendemain. Il semblerait en fait qu'il y ait deux envois, un premier, et les autres la veille.

Ce qui est plus étonnant encore, c'est que cette année (non électorale), il y avait de l'avis des habitués peu de monde, en tous les cas 3 fois moins que l'année dernière où près de 400 jeunes majeurs étaient présents à une cérémonie qui rassemblait à la fois les majeurs et les jeunes diplômés. Pourtant, l'an dernier (comme cette année), j'avais un jeune majeur à la maison, qui (comme d'autres de sa classe d'âge) n'a jamais reçu l'invitation (ou me l'a soigneusement cachée?). De la à croire qu'il y a des courriers qui se perdent ou des invitations qui n'arrivent pas à Coeuilly, il n'y a qu'un pas que franchiraient les mauvaises langues.

Accueil des jeunes majeurs en mairieAccueil des jeunes majeurs en mairie
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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 22:32

C'est devant le collège PVC que s'est tenu pour la 2ème fois de l'année le 22 septembre le vide grenier destiné à aider au financement des activités de la classe Segpa du collège. Avec la brocante de la place du marché organisée par l'association semer à Coeuilly, dont la date reste à définir, il s'agit toujours de moment d'échanges conviviaux entre riverains. 20130922_164142.jpg

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 11:22

 

La presse spécialisée vient de publier comme chaque année son classement des meilleurs lycées et des taux de réussite au bac. Si ce taux seul n'est pas significatif, la plupart des classements prennent désormais en compte la capacité d'un lycée à amener une classe d'âge d'une classe de seconde vers le bac, et donc la valeur ajoutée pédagogique d'un établissement est déterminée de façon plus objective en prenant en compte les milieux sociaux accueillis, et non la seule capacité à « éliminer » les moins bons élèves.

 

Néanmoins, et quelle que soit la méthode, comment se fait-il que les lycées de Champigny soient systématiquement en queue de classement, et que fait la ville qui se targue de faire de la mixité sociale, pour garder à Champigny ses meilleurs éléments et ses têtes de classe ?

 

Plus d'info sur le classement notamment sur :

 

http://www.linternaute.com/ville/ville/lycee/1845/champigny-sur-marne.shtml

 

et sur http://www.capital.fr/carriere-management/palmares-lycees/2013/bac-decouvrez-les-meilleurs-lycees-de-france-en-2013-822521#xtor=EPR-226

 

 

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 22:54

CAP-dem.jpgDu 31 janvier au 2 février, la formation professionnelle dans les transports et même le déménagement, avec son CAP à Rungis était bien représentés. Mais comme toujours à coté non seulement des métiers de la mer, mais de la RATP ou la SNCF qui attirent toujours plus les jeunes que le camion...

http://www.cg94.fr/evenement/24597-4eme-forum-des-metiers-et-de-lorientation.html

forum-metiers.jpg 

 

forum-metiers3.jpgforum-metiersZ.jpg

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 11:19

Lors de son assemblée générale fin juin, Promotrans confirme un nouveau virage depuis 2011 avec le transfert des compétences aux régions. Une année de restructuration avec pour objectif notamment la reconquête du statut paritaire de branche en tant qu’organisme de développement de la formation et le renforcement de la présence opérationnelle de Promotrans auprès des entreprises. Le groupe de formation (30 centres en France) a décidé en outre la création de quatre directions centrales de région, afin d'augmenter sa présence sur le terrain, pour mieux répondre aux demandes de plus en plus individualisées des clients. Gérard Cardon président de l’organisme, est épaulé par Henri Kissi à la direction générale

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 09:20
Les entreprises du transport trouvent dans la POE, le contrat de professionnalisation et le DIF portable une solution à leurs besoins de recrutement.

Pour les employeurs du transport, la formation des demandeurs d’emploi s’impose comme une solution aux difficultés d’embauche rencontrées. En 2011, l’Opca Transports (182 millions d’euros de collecte, 32 417 entreprises adhérentes*, 691718 salariés, dont 20 % formés en 2011) a ainsi financé 739 POE (préparations opérationnelles à l’emploi) individuelles.

Accord-cadre avec Pôle emploi

Pour les présidents de l’Opca, qui présentaient le rapport d’activité 2011 le 24 mai, « la POE permet aux personnes débutantes d’obtenir la “formation initiale minimale obligatoire” et d’être ensuite recrutées en contrat de professionnalisation ». La POE collective devrait prochainement démarrer après la signature d’un accord-cadre avec Pôle emploi. Objectifs de l’Opca : 750 POE collectives en 2012 et 1 600 bénéficiaires par an en vitesse de croisière.

Le contrat de professionnalisation est également plébiscité : 5534 signés en 2011 contre 4467 en 2010, soit + 25 %. Ils débouchent à 77 % sur un CDI.

Autre dispositif en pointe : le DIF portable, dont le nombre de bénéficiaires a quintuplé en 2011 par rapport à 2010, passant de 500 à près de 2 400 bénéficiaires sur un an. Et la progression se poursuit : l’Opca Transports enregistrait déjà 4 000 DIF portables fin avril 2012. Pour faire face à ces demandes croissantes, l’Opca a créé un service dédié au public demandeur d’emploi et un numéro Azur réservé.

* Transports routiers de marchandises et de personnes, publics et ferroviaires, maritimes, transport fluvial de fret et de passagers, manutention portuaire, agences de voyage et de tourisme.

Source: Entreprises et Carrières

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 09:15

Excellent article de Valérie Chrzavzez dans le "flash" que je reproduis intégralement, sur les abus et dérive de l'accès la profession de transporteurs de moins de 3,5 T (et ce malgré la réforme du "paquet routier" et de sa transposition du 4 décembre 2011).

A cet égard, visionner plus souvent cet excellent blog http://www.2m40.com/2012/05/ sur les erreurs de conduite de personnels mal (ou pas formés) juste sous l'arc de triomphe, ou n'on ne trouve pas que le soldat inconnu, mais également le transporteur sur Véhicule Utilitaire Léger inconnu.

 

L'article du flash:

 

http://www.flash-transport.com/news/economie/1496180/1509349/On_facilite_l_acces_des_incompetents_dans_le_transport

 

21/05/2012 | Économie
On facilite l'accès des incompétents dans le transport
Appelons-le Michel. Michel fait de la formation pour le transport. Il constate que Pôle emploi lui adresse de plus en plus de candidats désireux de se lancer en transport de moins de 3,5 tonnes. Parmi eux, quelques candidats de valeur, mais une majorité d'incompétents dont l'échec est prévisible.

Pôle emploi semble avoir trouvé un filon pour désengorger les rangs des chômeurs : leur payer une formation pour devenir transporteur en moins de 3,5 tonnes. L'organisme finance en effet le stage de nombreux chômeurs, dans le but de les transformer en transporteurs de marchandises en moins de 3,5 tonnes. Du pain béni pour les petits centres de formation, qui voient là une entrée d'argent assurée. Certains formateurs ont pourtant du mal à accepter cette manne financière sans quelques scrupules. Ainsi, Michel, responsable d'un centre de formation, regrette de voir défiler dans ses cours "toute la misère du monde". 

Redevables des charges

"Récemment, j'ai refusé de donner le justificatif de capacité à un stagiaire, et j'ai également refusé de le réinscrire. J'ai expliqué pourquoi à Pôle emploi. Pour faire du transport, même en moins de 3,5 tonnes, il faut au minimum savoir compter. Ce candidat ne pourra jamais être son propre patron." Pour un candidat écarté, combien passent à travers les mailles du filet de la formation sans vraiment en avoir les capacités ?  De plus en plus selon Michel. "Je vois de plus en plus de stagiaires arriver, motivés par la réussite d'un ami qui s'est lancé et se fait des testicules en or." Le formateur sait que la réalité est toute autre. "La plupart s'installent sous le régime social des indépendants. Un régime très favorable la première année d'activité, puisque les charges sont en partie exonérées. Ils n'ont que 4.000 euros à régler. Mais la deuxième c'est déjà 9.000 et la troisième ils doivent acquitter 16.000 euros, pour des revenus bruts annuels souvent faibles." Michel évoque 18.000 euros annuels pour dix à douze heures de travail quotidien. "Bref, la troisième année, une majorité de ces entrepreneurs déposent le bilan." Et là, cela se gâte. "Avec le système du RSI, malgré le dépôt de bilan, ils restent redevables des charges." Michel assure les mettre en garde lors de ses formations, mais il aurait en face de lui des candidats qui demeurent sourds à ses avertissements. "Ou qui ne comprennent pas. J'essaye pourtant de les aiguiller vers un expert-comptable qui les dirige vers le statut de SAS, ce qui les préserverait d'avoir à payer les cotisations s'ils venaient à couler." Mais c'est souvent en vain.

Rares sont les vrais projets

Heureusement, de temps à autre parmi ses élèves, il voit arriver quelqu'un avec un vrai projet, comme ce candidat qui voulait se lancer en transport avec triporteur électrique et qui avait le financement de collectivités publiques. Mais la majorité des autres arrivent là un peu par hasard et iront "se prostituer dans le transport" faute de savoir calculer un prix ou de savoir l'imposer. "Ils s'autodétruisent." Lors de la formation, Michel fait faire à ses stagiaires un test de calcul de prix kilométrique idéal. "En prenant en compte tous les critères, on arrive à un prix de 1,25 euro du kilomètre." Trop ! estiment ses stagiaires qui contestent : "On n'arrivera pas à vendre à plus d'un euro !" Michel a beau leur démontrer calcul à l'appui qu'en dessous de 1,25 euro, "ils bouffent la baraque, qu'ils devront réduire leur salaire", il sait que c'est peine perdue.

Ils ne tiendront pas la route

"En finançant ces formations à des gens qui n'en ont pas les compétences, Pôle emploi croit avoir trouvé un bon moyen de réduire les rangs des chômeurs, mais ils ne vont pas s'en débarrasser bien longtemps." Alors, bien qu'à regret, à chaque cession, il remet le justificatif de capacité à des gens dont il sait pertinemment qu'ils ne tiendront pas la route bien longtemps. Selon lui, après quelques mois d'activité, "5% de mes stagiaires continuent à exercer dans ce secteur".

Valérie Chrzavzez 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 09:15

 

savez vous que certaines professions (je pense aux déménageurs notamment) ont institutionnalisé le passeport professionnel formation, véritable carte de compétences professionnelles

 

http://www.cadremploi.fr/editorial/conseils/conseils-carriere/detail/article/le-passeport-competences-la-memoire-professionnelle-du-salarie.html#xtor=EPR-235

 

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